Chers petits vampires lecteurs, vous aurez noté que mon humeur est au jeu de mots poissard et besogneux ; à tel point que j'ai dû me calmer, tant j'étais tiraillé entre calembours et contrepèteries : "la France en RE (un sous mi), le Pen his... torique (vous savez, tore = révolution d'un cercle autour d'une droite), Mélenchon les doigts dans le nez ou mets l'anchois de Douarnenez, Macaron nie ( à la sauce trop math)", et ainsi de suite. J'aurais presque honte, mais il faut dire que j'ai des excuses : je n'avais pas fêté mes vingt printemps que je feuilletais déjà Alphonse Allais, Tristan Bernard et Cami (non, je n'ai pas oublié un F).
Et puis, je suis en période de deuil : outre la disparition du "black Berry", le créateur du rock'n roll (plutôt le jeu de jambes de Chuck que le jeu de hanches d'Elvis), j'ai perdu toutes mes illusions poétiques... non -lapsus- politiques. Ça valse trop fort au bal des faux-culs et à force de les regarder danser je commence à avoir mal au coeur.
Ma foi d'électeur ne tient plus qu'à un fil mélenchonien... Car, voilà, je fais mon coming-out, mais ceux qui me connaissent bien ne seront pas étonnés.
Mettez-vous à ma place...
Droopy s'enfonce dans les sables mouvants du mensonge... à lui plus ne nous fions !
Barbie (pas Klaus, mais pas loin) s'étiole depuis qu'elle a minci, et ne mord plus que du bout des lèvres !
Le Macroncéphale m'éblouit mais dès que je souffle sur les paillettes je constate que ce cru a besoin de vieillir; c'est de l'alcool blanc, pas du millésimé. J'attendrais donc pour me macroniser.
Calimero - qui a parlé de coiffure en coquille d'oeuf ?- est saigné par des couteaux félons et son hallali ferait passer l'assassinat de César pour de la gnognotte.
Les six petits arrivent avec un tel retard que ce n'est même la peine qu'ils commencent à pédaler.
Alors, que reste-t-il à un vieux zécolo, cryptogauchiste à filaments centristes ?
Le seul qui est vrai avant d'être persuasif ; le seul qui a compris que nous sommes devant des problèmes éthiques et philosophiques autant qu'économiques ; le seul qui a écouté des gens ordinaires plutôt que des crânes d'oeuf* cher payés.
Voilà comment m'est venu une maladie insidieuse, la mélenchonite aigüe -ça me chatouille de mettre le ¨ sur le e, forme d'addiction à l'insoumission, dont le pire symptôme est une espérance folle.
Dieu me pardonne.
*Rien à voir avec Calimero.
Amis sportifs, je suis le seul intellectuel 50% sportif;
amis intellectuels, je suis le seul sportif 50% intellectuel;
amis cons, allez surfer ailleurs;
amis, jeunes ou vieux, qui ne voulez pas mourir idiots, venez me rendre une petite visite de temps en temps.
amis intellectuels, je suis le seul sportif 50% intellectuel;
amis cons, allez surfer ailleurs;
amis, jeunes ou vieux, qui ne voulez pas mourir idiots, venez me rendre une petite visite de temps en temps.
samedi 25 mars 2017
vendredi 24 mars 2017
ROT BEAU D'HOMME, EST-CE TIC ?
Jésumarijosef, j'étais presque calme, les doigts de pieds épanouis dans mes chaussettes et, tout à coup, pire qu'une démangeaison de galeux, une envie, une impatience, un désir inouï d'être déjà après-demain et de connaître ce temps béni où les robots vont faire de la Terre un paradis de farniente, que nous agrémenterons d'activités artistiques, culturelles et écologiques !
Sots sceptiques que vous êtes, ne voyez-vous pas ces après-midis où farmrobot (farmbot pour les intimes) plantera les graines de votre potager, les arrosera, enlèvera les mauvaises herbes, tandis que vous userez les ressorts du divan en vous délectant de la cinquante-huitième diffusion de Derrick (réhabilité par la présidente Le Pen), Le Renard ou Un cas pour deux !?
Vils passéistes, vous n'éclatez pas de bonheur en pensant aux jours où, devenus cacochymes, Buddy changera votre culotte incontinence avant de vous border (en somme une version de Buddy au lit, mais en moins rock'n roll).
Enfin, ignobles réactionnaires, souriez en pensant au moment où la version humanoïde de lokomat vous fera craquer les vertèbres pendant que vous suivrez une allocution du président Macron en sirotant un armagnac vieilli en fût de chêne de la Ténarèze.
Le robot, c'est trop beau !
Je ne sais pas ce que j'ai, moi, mais j'ai envie d'aller bousiller de la mécanique : je vais désosser une vieille radio. Après, je prends mon morey et je me casse. DMOS
Sots sceptiques que vous êtes, ne voyez-vous pas ces après-midis où farmrobot (farmbot pour les intimes) plantera les graines de votre potager, les arrosera, enlèvera les mauvaises herbes, tandis que vous userez les ressorts du divan en vous délectant de la cinquante-huitième diffusion de Derrick (réhabilité par la présidente Le Pen), Le Renard ou Un cas pour deux !?
Vils passéistes, vous n'éclatez pas de bonheur en pensant aux jours où, devenus cacochymes, Buddy changera votre culotte incontinence avant de vous border (en somme une version de Buddy au lit, mais en moins rock'n roll).
Enfin, ignobles réactionnaires, souriez en pensant au moment où la version humanoïde de lokomat vous fera craquer les vertèbres pendant que vous suivrez une allocution du président Macron en sirotant un armagnac vieilli en fût de chêne de la Ténarèze.
Le robot, c'est trop beau !
Je ne sais pas ce que j'ai, moi, mais j'ai envie d'aller bousiller de la mécanique : je vais désosser une vieille radio. Après, je prends mon morey et je me casse. DMOS
samedi 18 mars 2017
GODE SAVE THE GOUINE
Jésumarijosef, méfiez-vous de votre four haute technologie ou de votre robot multifonctions : après les scandales du téléviseur espion et du nounours avec caméra cachée, me voici contraint de vous parler de sex toy, alors que cela ne fait pas deux mois que j'ai glosé sur le hot doll canin *!
Un séisme secoue le milieu du jouet sexuel, du bibelot à cupidonneries, du hochet à galipettes : le We-Vibe, sex toy intelligent (autant qu'un sex toy puisse l'être) collectait des données personnelles -et là, je suppute sur ces données- au point que le fabricant, pris la main dans le sac -là, je préfère ne pas supputer sur le jeu de mots- a accepté d'indemniser les clients, révoltés, à hauteur de 3,75 millions de dollars.
Permettez-moi de m'insurger trois fois !
1- Contre la robotisation de l'amour (déjà qu'on doit la subir dans le travail). Autrefois, carottes, courgettes, radis noirs, salsifis et panais étaient promis à une belle carrière érotique avant d'agrémenter pot-au-feu, blanquette ou salades.
2- Contre l'emploi d'un mot anglo-saxon ; dans mon jeune temps, je n'ouïs parler de ce type d'objet que mon adolescence bien entamée, quand, feuilletant d'un doigt concupiscent des ouvrages libertins, je découvris les mots godemiché puis olisbos, surnommés les "consolateurs de l'épouse délaissée".
3- Contre la méfiance rampante que de tels agissements vont instiller en chacun de nous ; déjà, je ne regarde plus ma box du même oeil... Et je ne suis pas prêt d'acheter un rasoir ou une brosse à dents électrique !
Allez, je prends mon morey (après avoir vérifié qu'il n'est pas équipé d'une puce) et je me casse. DMOS
*POLITIQUES ou POLIS TIQUES, article du 1/2/2017.
Un séisme secoue le milieu du jouet sexuel, du bibelot à cupidonneries, du hochet à galipettes : le We-Vibe, sex toy intelligent (autant qu'un sex toy puisse l'être) collectait des données personnelles -et là, je suppute sur ces données- au point que le fabricant, pris la main dans le sac -là, je préfère ne pas supputer sur le jeu de mots- a accepté d'indemniser les clients, révoltés, à hauteur de 3,75 millions de dollars.
Permettez-moi de m'insurger trois fois !
1- Contre la robotisation de l'amour (déjà qu'on doit la subir dans le travail). Autrefois, carottes, courgettes, radis noirs, salsifis et panais étaient promis à une belle carrière érotique avant d'agrémenter pot-au-feu, blanquette ou salades.
2- Contre l'emploi d'un mot anglo-saxon ; dans mon jeune temps, je n'ouïs parler de ce type d'objet que mon adolescence bien entamée, quand, feuilletant d'un doigt concupiscent des ouvrages libertins, je découvris les mots godemiché puis olisbos, surnommés les "consolateurs de l'épouse délaissée".
3- Contre la méfiance rampante que de tels agissements vont instiller en chacun de nous ; déjà, je ne regarde plus ma box du même oeil... Et je ne suis pas prêt d'acheter un rasoir ou une brosse à dents électrique !
Allez, je prends mon morey (après avoir vérifié qu'il n'est pas équipé d'une puce) et je me casse. DMOS
*POLITIQUES ou POLIS TIQUES, article du 1/2/2017.
vendredi 17 mars 2017
DU PRINCIPE DE LA FESSÉE
Il y a presque trois ans je m'insurgeais contre le projet de loi sur la fessée (PANPAN ! , article du 20 mai 2014) ; aujourd'hui qu'il est presque entériné* - et non enterré, hélas- un parallèle foudroyant traverse mon esprit : le renoncement à la fessée ne marquerait-il pas le renoncement à une forme d'éducation ?
A ce stade de la réflexion j'imagine le désarroi du lecteur fustigophobe. Alors je m'explique !
Pour avoir rencontré un assez grand nombre de gamins, j'ai pu constater que la plupart, s'ils n'ont pas été corrompus par le laxisme, peuvent être éduqués sans le recours à la tape culière.
Néanmoins, une minorité se montre rétive, provocatrice et sourde à toute parole de raison : en général, ces enfants sont amendables à condition d'agir immédiatement, avec toute la gravité nécessaire. Si, malgré cette action, ils persistent, vous êtes devant un cas difficile qui peut relever de gens d'une autre compétence.
Les enfants qui ne se voient imposer aucune limite peuvent devenir odieux, même les plus gentils (j'ai vu des collègues littéralement martyrisés par leurs élèves) : la fessée -nous ne parlons pas d'une correction violente, la tape, peuvent être la borne qui matérialise le point à ne pas franchir.
Données à la première incartade, avec le sérieux et l'explication nécessaires, elles doivent éviter la redite et la surenchère, car, règle absolue, si à votre deuxième avertissement rien ne se passe, tout gamin comprend parfaitement que vous venez de lui délivrer un permis d'en faire à sa tête.
J'ai beau m'introspecter, je n'arrive pas à éprouver de ressentiment à l'encontre de mon père, qui m'administra jadis quelques avoinées assez méritées. Mon jeune âge pétulant ne s'en est pas porté plus mal.
J'ai connu des élèves, battus chez eux (et cela c'est impardonnable), très doux dans leurs relations écolières, alors que des enfants jamais contredits ni fessés, frappaient leurs parents et se montraient odieux avec leurs camarades.
Achevons donc cet article, dont j'espère qu'il provoquera des lettres d'insultes et des critiques enflammées de pédopsys et des ligues de vertu familiale...
Le combat contre la fessée me fait autant hurler que me fit bramer l'idée d'introduire des caméras dans le dernier collège où j'ai sévi et que me fait braire celle de disposer de personnels de sécurité dans les établissements. Un lieu de savoir fréquenté par des jeunes normalement éduqués n'a pas besoin de tout ce fatras sécuritaire : en venir à l'utiliser, c'est admettre qu'on a "foiré" lamentablement toute pédagogie.
Le prochain stade ce sera quoi ? Des kapos, des miradors. J'ai entendu parler de portiques de détection des métaux ! En n'usant pas d'autorité à l'instant voulu, dans le bon tempo, on se condamne à la démesure, tôt ou tard, on crétinise les élèves normaux, on voue à l'enfer les gentils.
Pour ceux qui auraient un doute : je suis contre la pénalisation de la fessée, craignant par ailleurs qu'on en vienne à interdire les stimulations postérieures de couple, dits piments de Cupidon.
*Pas tout à fait, puisque le Conseil constitutionnel l'a retoqué.
A ce stade de la réflexion j'imagine le désarroi du lecteur fustigophobe. Alors je m'explique !
Pour avoir rencontré un assez grand nombre de gamins, j'ai pu constater que la plupart, s'ils n'ont pas été corrompus par le laxisme, peuvent être éduqués sans le recours à la tape culière.
Néanmoins, une minorité se montre rétive, provocatrice et sourde à toute parole de raison : en général, ces enfants sont amendables à condition d'agir immédiatement, avec toute la gravité nécessaire. Si, malgré cette action, ils persistent, vous êtes devant un cas difficile qui peut relever de gens d'une autre compétence.
Les enfants qui ne se voient imposer aucune limite peuvent devenir odieux, même les plus gentils (j'ai vu des collègues littéralement martyrisés par leurs élèves) : la fessée -nous ne parlons pas d'une correction violente, la tape, peuvent être la borne qui matérialise le point à ne pas franchir.
Données à la première incartade, avec le sérieux et l'explication nécessaires, elles doivent éviter la redite et la surenchère, car, règle absolue, si à votre deuxième avertissement rien ne se passe, tout gamin comprend parfaitement que vous venez de lui délivrer un permis d'en faire à sa tête.
J'ai beau m'introspecter, je n'arrive pas à éprouver de ressentiment à l'encontre de mon père, qui m'administra jadis quelques avoinées assez méritées. Mon jeune âge pétulant ne s'en est pas porté plus mal.
J'ai connu des élèves, battus chez eux (et cela c'est impardonnable), très doux dans leurs relations écolières, alors que des enfants jamais contredits ni fessés, frappaient leurs parents et se montraient odieux avec leurs camarades.
Achevons donc cet article, dont j'espère qu'il provoquera des lettres d'insultes et des critiques enflammées de pédopsys et des ligues de vertu familiale...
Le combat contre la fessée me fait autant hurler que me fit bramer l'idée d'introduire des caméras dans le dernier collège où j'ai sévi et que me fait braire celle de disposer de personnels de sécurité dans les établissements. Un lieu de savoir fréquenté par des jeunes normalement éduqués n'a pas besoin de tout ce fatras sécuritaire : en venir à l'utiliser, c'est admettre qu'on a "foiré" lamentablement toute pédagogie.
Le prochain stade ce sera quoi ? Des kapos, des miradors. J'ai entendu parler de portiques de détection des métaux ! En n'usant pas d'autorité à l'instant voulu, dans le bon tempo, on se condamne à la démesure, tôt ou tard, on crétinise les élèves normaux, on voue à l'enfer les gentils.
Pour ceux qui auraient un doute : je suis contre la pénalisation de la fessée, craignant par ailleurs qu'on en vienne à interdire les stimulations postérieures de couple, dits piments de Cupidon.
*Pas tout à fait, puisque le Conseil constitutionnel l'a retoqué.
jeudi 16 mars 2017
JE VOUS L'AVAIS BIEN DIT
Le 6 septembre dernier je vous annonçais, dans l'article GOURMANDISES FUTURES, une campagne électorale des plus délectables : avouez que les évènements ne m'ont pas fait mentir.
Le rythme est haletant, les péripéties innombrables, les coups de Jarnac absolument immondes... Alexandre Dumas et Eugène Sue peuvent aller se rhabiller.
Grâce à nos zopos* nous pouvons réviser tout un vocabulaire, négligé par les animateurs branchés (qui ne savent pas qu'un pitch c'est l'argument d'un film, ou que le turn-over correspond à un roulement dans une équipe sportive).
Au premier chef, je mettrai les palinodies, pitoyables retournements qui font que qui miaulait avant-hier, mordait hier et lèche aujourd'hui. Au gré des vents sondagiers, voyez-les courir après la pâtée des postes virtuels. Jusqu'à un président du sénat qui ne savait plus où donner de la truffe.
Au deuxième rang, je placerai forfaiture, d'aucuns piétinant allègrement leur serment de foi à leur suzerain ; ainsi fut trahi le benoit Hamon, qui apprend qu'il y a loin de la coupe aux lèvres et que jamais rat ne demeure en bateau malmené.
En troisième et dernière place, je verrais bien menterie, car le bobard court comme un dératé dans les allées de la politique. Le mensonge fait un tel tabac chez nos zopos que je leur suggèrerais bien de postuler au titre de roi, décerné chaque année par l'académie de Moncrabeau : pour cela, il leur suffira de falisifier leur carte d'identité, car il faut être né moncrabelais (ça ne s'invente pas), puis d'assurer une de leurs prestations ordinaires, ce qui leur vaudra, à coup sûr, l'attribution de la couronne du Menteur royal.
Si le voyage jusqu'au Lot-et-Garonne leur semblent une odyssée trop éprouvante, ils peuvent aussi briguer la dignité de Président de la République des Menteurs qu'attribue l'académie de Namur ; mais avec ce titre, on risque la confusion avec la réalité...
*C'est la dernière fois que je me fatigue à l'expliquer : j'ai pris la première syllabe d'homme et de politique. Donc : hopo, mis au pluriel, donnes les hopos, et, après élimination du h et renforcement de la liaison, zopos. C'est pas de la création verbale, ça !
Le rythme est haletant, les péripéties innombrables, les coups de Jarnac absolument immondes... Alexandre Dumas et Eugène Sue peuvent aller se rhabiller.
Grâce à nos zopos* nous pouvons réviser tout un vocabulaire, négligé par les animateurs branchés (qui ne savent pas qu'un pitch c'est l'argument d'un film, ou que le turn-over correspond à un roulement dans une équipe sportive).
Au premier chef, je mettrai les palinodies, pitoyables retournements qui font que qui miaulait avant-hier, mordait hier et lèche aujourd'hui. Au gré des vents sondagiers, voyez-les courir après la pâtée des postes virtuels. Jusqu'à un président du sénat qui ne savait plus où donner de la truffe.
Au deuxième rang, je placerai forfaiture, d'aucuns piétinant allègrement leur serment de foi à leur suzerain ; ainsi fut trahi le benoit Hamon, qui apprend qu'il y a loin de la coupe aux lèvres et que jamais rat ne demeure en bateau malmené.
En troisième et dernière place, je verrais bien menterie, car le bobard court comme un dératé dans les allées de la politique. Le mensonge fait un tel tabac chez nos zopos que je leur suggèrerais bien de postuler au titre de roi, décerné chaque année par l'académie de Moncrabeau : pour cela, il leur suffira de falisifier leur carte d'identité, car il faut être né moncrabelais (ça ne s'invente pas), puis d'assurer une de leurs prestations ordinaires, ce qui leur vaudra, à coup sûr, l'attribution de la couronne du Menteur royal.
Si le voyage jusqu'au Lot-et-Garonne leur semblent une odyssée trop éprouvante, ils peuvent aussi briguer la dignité de Président de la République des Menteurs qu'attribue l'académie de Namur ; mais avec ce titre, on risque la confusion avec la réalité...
*C'est la dernière fois que je me fatigue à l'expliquer : j'ai pris la première syllabe d'homme et de politique. Donc : hopo, mis au pluriel, donnes les hopos, et, après élimination du h et renforcement de la liaison, zopos. C'est pas de la création verbale, ça !
jeudi 9 mars 2017
LEVER DE LA VICTOIRE
Chers petits vampires lecteurs, je vous ai encore sevrés de sang littéraire. Un mois de silence, un mois sans une ligne sur YADUPEKU, ce blog qui prouve que l'on peut allier le muscle (menacé de flaccidité) et la pensée déconnante. D'ailleurs, de quelqu'un qui perd ses facultés intellectuelles, ne dit-on pas qu'il pédale dans la choucroute, ce qui prouve bien que pédaler et penser sont les deux mamelles du philosophe !
Pour ce qui me concerne, outre par une flemme à écrire des articles, j'ai été freiné par l'écriture d'un livre qui m'est venu comme une envie de pisser. Après mon dernier roman, Les frères de la nuit, je pensais goûter le repos du guerrier quand une démangeaison m'a pris : j'ai gratté jusqu'au sang ma plaie environnementale et pondu un livre dont seul Nostradamus pourrait prédire la destinée, L'écologie décomplexée. Je sais, c'est une bien maigre excuse pour vous avoir délaissés si longtemps.
Aussi, pour faire amende (à Mende ?) honorable, vais-je vous ouvrir les portes des tréfonds de moi-même, en vous parlant de mon... réveil !
Car, chose sidérante, tous les matins je me réveille (enfin, jusqu'au dernier, le jour où je n'aurai plus à quitter le pays de mes rêves) : l'oeil glauque mais l'esprit clair, ma petite cafetière cérébrale se met à tourner à plein régime (voir l'article RÉVEIL OTAKÉ, du 18/2/2014). Idées vaseuses et jeux de mots indigents se bousculent au portillon, jusqu'à ce que, mon café cérébelleux menaçant de bouillir, j'entreprends de me lever.
C'est alors l'instant de l'enfilage de chaussette, auquel ma raideur matutinale (je parle de mes reins...) confère un caractère épique.
Voilà comment, à chaque aube (pas à Jacob, amis bigleux), abandonnant un majestueux épisode intellectuel pour un trivial plié de buste à la recherche de mes fumantes, je passe du "grand penser" au "grand penché" !
Je suis certain que ceux qui viennent de perdre deux minutes à lire cet article ne sont pas déçus...
Pour ce qui me concerne, outre par une flemme à écrire des articles, j'ai été freiné par l'écriture d'un livre qui m'est venu comme une envie de pisser. Après mon dernier roman, Les frères de la nuit, je pensais goûter le repos du guerrier quand une démangeaison m'a pris : j'ai gratté jusqu'au sang ma plaie environnementale et pondu un livre dont seul Nostradamus pourrait prédire la destinée, L'écologie décomplexée. Je sais, c'est une bien maigre excuse pour vous avoir délaissés si longtemps.
Aussi, pour faire amende (à Mende ?) honorable, vais-je vous ouvrir les portes des tréfonds de moi-même, en vous parlant de mon... réveil !
Car, chose sidérante, tous les matins je me réveille (enfin, jusqu'au dernier, le jour où je n'aurai plus à quitter le pays de mes rêves) : l'oeil glauque mais l'esprit clair, ma petite cafetière cérébrale se met à tourner à plein régime (voir l'article RÉVEIL OTAKÉ, du 18/2/2014). Idées vaseuses et jeux de mots indigents se bousculent au portillon, jusqu'à ce que, mon café cérébelleux menaçant de bouillir, j'entreprends de me lever.
C'est alors l'instant de l'enfilage de chaussette, auquel ma raideur matutinale (je parle de mes reins...) confère un caractère épique.
Voilà comment, à chaque aube (pas à Jacob, amis bigleux), abandonnant un majestueux épisode intellectuel pour un trivial plié de buste à la recherche de mes fumantes, je passe du "grand penser" au "grand penché" !
Je suis certain que ceux qui viennent de perdre deux minutes à lire cet article ne sont pas déçus...
mercredi 1 février 2017
CABOTS : POLITIQUES OU POLIS TIQUES ?
Jésumarijosef, quelle purge dans nos entrailles d'électeur, quel gavage de notre gésier citoyen ! Le porridge de la parole politique inonde le moindre canal médiatique et j'ai l'impression d'avoir subi le supplice de l'eau...
Ceci dit, malgré le rassasiement et la digestion difficile qui s'en sont suivi, j'ai encore eu la force de me poser deux questions.
1) Outre la capacité à l'insomnie, à serrer la louche à tout quidam et à mémoriser des trucs plus mortels que le code des impôts, le caractère distinctif des zopos* c'est l'intarissable bagout ; quelle que soit la question posée, ils dégainent un point de vue, une solution ou une critique. Et c'est là que moi, béotien de première classe, je me demande pourquoi, avec tous ces messieurs réponsatou aux affaires, nous ne vivons pas dans un monde de béatitude et de fluidité ?
2) Je commençais à cuver ma cuite de logorrhées quand une autre interrogation a surgi dans mon cerveau déjà vacillant : tous les candidats étant anti ou hors système, qu'est-ce donc que ce fameux système ? Et qui en fait partie ?
À l'instant, ces questionnements font bouillir ma cafetière cérébrale, mais -merci Sainte Rita- une image divertissante revient à mon esprit, ainsi que l'information qui l'a produite : le sex toy canin, la poupée gonflée pour chien, qui répond au doux nom de Hot Doll.
Cet objet présente les deux qualités qui font rêver toute jeune fille nubile de bonne famille, puisqu'il est dit "à la fois doux et rigide". Il constitue également un must technologique, avec ses pieds ventouses (sinon bonjour la ballade des chiens heureux dans l'appartement), son cône en silicone (le réceptacle de l'amour, à nettoyer "après chaque utilisation, à l'eau et au savon"), son bouchon à placer sur l'orifice susdit qui permet "d'éviter l'entrée dans le corps d'objets divers... et de ne pas dévoiler la fonction sexuelle à votre entourage").
Moi, je vous le dis, lorsque le progrès atteint ce genre d'Everest, on peut aller dormir tranquille. Du coup, je laisse mon morey et je pars siester. DMOS
*zopos : les hommes politiques, pour ceux qui ne suivent pas mon blog ou qui ont tout oublié.
Ceci dit, malgré le rassasiement et la digestion difficile qui s'en sont suivi, j'ai encore eu la force de me poser deux questions.
1) Outre la capacité à l'insomnie, à serrer la louche à tout quidam et à mémoriser des trucs plus mortels que le code des impôts, le caractère distinctif des zopos* c'est l'intarissable bagout ; quelle que soit la question posée, ils dégainent un point de vue, une solution ou une critique. Et c'est là que moi, béotien de première classe, je me demande pourquoi, avec tous ces messieurs réponsatou aux affaires, nous ne vivons pas dans un monde de béatitude et de fluidité ?
2) Je commençais à cuver ma cuite de logorrhées quand une autre interrogation a surgi dans mon cerveau déjà vacillant : tous les candidats étant anti ou hors système, qu'est-ce donc que ce fameux système ? Et qui en fait partie ?
À l'instant, ces questionnements font bouillir ma cafetière cérébrale, mais -merci Sainte Rita- une image divertissante revient à mon esprit, ainsi que l'information qui l'a produite : le sex toy canin, la poupée gonflée pour chien, qui répond au doux nom de Hot Doll.
Cet objet présente les deux qualités qui font rêver toute jeune fille nubile de bonne famille, puisqu'il est dit "à la fois doux et rigide". Il constitue également un must technologique, avec ses pieds ventouses (sinon bonjour la ballade des chiens heureux dans l'appartement), son cône en silicone (le réceptacle de l'amour, à nettoyer "après chaque utilisation, à l'eau et au savon"), son bouchon à placer sur l'orifice susdit qui permet "d'éviter l'entrée dans le corps d'objets divers... et de ne pas dévoiler la fonction sexuelle à votre entourage").
Moi, je vous le dis, lorsque le progrès atteint ce genre d'Everest, on peut aller dormir tranquille. Du coup, je laisse mon morey et je pars siester. DMOS
*zopos : les hommes politiques, pour ceux qui ne suivent pas mon blog ou qui ont tout oublié.
vendredi 20 janvier 2017
LA PREUVE PAR TROIS
Jésumarijosef, quelle béatitude !
Alors que nous devons avaler les tartines d'idôlatrie sirupeuse que produisent la publicité et les médias, l'actualité nous sert un digestif bienvenu.
En effet, à moins d'habiter le fin fond du Groenland, il est impossible d'échapper à cette vénération envahissante pour des gravures de mode, femmes à longues jambes et poitrines avantageuses, hommes aux abdominaux aussi huilés que les cheveux mais épilés des sourcils aux testicules (il paraît).
Vu que je pousse rarement mes sympathies jusqu'à la vénération, j'ai du mal à idolâtrer ces messieurs et dames qui exercent leurs talents dans le domaine du football, de la fringue ou du divertissement bas de plafond.
Quoique sensible à la plastique féminine, je ne possède, en tant que fan, qu'une seule photo dédicacée, celle de Marguerite Yourcenar, à près de 80 ans, qui n'avait pas grand chose à voir avec Kim Kardashian. Hétérosexuel invétéré, je n'éprouve rien de particulier devant un cliché de Christiano Ronaldo, bien de sa personne, certes, mais nain au regard de la pensée humaniste si je le compare à Albert Camus, autre footballeur.
Si je me suis fait bien comprendre vous apprécierez ma délectation devant ce constat : trois hommes, de taille ridicule et de corps insignifiant pour tous les adorateurs du physique parfait, infligent à tous ces ectoplasmes affamés de superficialité une gifle magistrale.
Leur trois corps -qui feraient hurler d'horreur la foule des Ronaldolâtres et autres Nabilaphiles- témoignent de capacités exceptionnelles : pour l'un,une énergie et une longévité uniques, pour l'autre une intelligence inouïe, pour le dernier une force mentale et une humanité hors du commun.
Le premier, c'est Robert Marchand, 105 ans, qui du haut de ses 1m50 a pédalé à 22 km/h pendant soixante minutes. A un âge où les survivants pédalent plutôt dans la semoule, il a roulé à une vitesse que bien des pros du canapé seraient incapables de tenir.
Le deuxième, c'est Stephen Hawking, 75 ans, une des plus belles intelligences de notre siècle. Il résiste à la maladie de Charcot, une sacré saloperie qui vous tue, en moyenne, dans un délai de 2 à 10 ans. Quelle force d'esprit faut-il pour survivre (corps et intellect) quand on ne peut ni se lever, ni se nourrir seul, ni parler !
Le troisième, c'est Pierre Rabhi, 78 ans, guère plus grand et gros que notre vélocipédiste centenaire, d'une simplicité magnétique. Si vous le croisez un jour, vous comprendrez.
Alors, merci à tous les trois de nous rappeler que notre vie n'est pas foutue si nous ne ressemblons pas à un footballeur gominé ou une starlette siliconée.
Allez, je prends mon morey, mes rides et je me casse. DMOS
Alors que nous devons avaler les tartines d'idôlatrie sirupeuse que produisent la publicité et les médias, l'actualité nous sert un digestif bienvenu.
En effet, à moins d'habiter le fin fond du Groenland, il est impossible d'échapper à cette vénération envahissante pour des gravures de mode, femmes à longues jambes et poitrines avantageuses, hommes aux abdominaux aussi huilés que les cheveux mais épilés des sourcils aux testicules (il paraît).
Vu que je pousse rarement mes sympathies jusqu'à la vénération, j'ai du mal à idolâtrer ces messieurs et dames qui exercent leurs talents dans le domaine du football, de la fringue ou du divertissement bas de plafond.
Quoique sensible à la plastique féminine, je ne possède, en tant que fan, qu'une seule photo dédicacée, celle de Marguerite Yourcenar, à près de 80 ans, qui n'avait pas grand chose à voir avec Kim Kardashian. Hétérosexuel invétéré, je n'éprouve rien de particulier devant un cliché de Christiano Ronaldo, bien de sa personne, certes, mais nain au regard de la pensée humaniste si je le compare à Albert Camus, autre footballeur.
Si je me suis fait bien comprendre vous apprécierez ma délectation devant ce constat : trois hommes, de taille ridicule et de corps insignifiant pour tous les adorateurs du physique parfait, infligent à tous ces ectoplasmes affamés de superficialité une gifle magistrale.
Leur trois corps -qui feraient hurler d'horreur la foule des Ronaldolâtres et autres Nabilaphiles- témoignent de capacités exceptionnelles : pour l'un,une énergie et une longévité uniques, pour l'autre une intelligence inouïe, pour le dernier une force mentale et une humanité hors du commun.
Le premier, c'est Robert Marchand, 105 ans, qui du haut de ses 1m50 a pédalé à 22 km/h pendant soixante minutes. A un âge où les survivants pédalent plutôt dans la semoule, il a roulé à une vitesse que bien des pros du canapé seraient incapables de tenir.
Le deuxième, c'est Stephen Hawking, 75 ans, une des plus belles intelligences de notre siècle. Il résiste à la maladie de Charcot, une sacré saloperie qui vous tue, en moyenne, dans un délai de 2 à 10 ans. Quelle force d'esprit faut-il pour survivre (corps et intellect) quand on ne peut ni se lever, ni se nourrir seul, ni parler !
Le troisième, c'est Pierre Rabhi, 78 ans, guère plus grand et gros que notre vélocipédiste centenaire, d'une simplicité magnétique. Si vous le croisez un jour, vous comprendrez.
Alors, merci à tous les trois de nous rappeler que notre vie n'est pas foutue si nous ne ressemblons pas à un footballeur gominé ou une starlette siliconée.
Allez, je prends mon morey, mes rides et je me casse. DMOS
mercredi 18 janvier 2017
ALERTE !
Voyez comme le hasard est facétieux : hier soir, je terminais Vers le pôle d'un certain Fridtjof Nansen (1897) !
Le livre s'achève sur un tableau de températures dans lequel la maximale est de 5° et la plus basse de -46,4°. La moyenne du mois d'octobre (époque de bains de mer en Méditerranée) est de -18,3°...
Alors, quand j'entends à la radio "Attention, grand froid, l'exposition à des températures très basses comporte des risques pour la santé..." et qu'il fait -12° à Stasbourg, je glousse ! Je sais, c'est sot (vous remarquez l'élégance de cette formule) mais la stupidité est parfois la soupape de l'intelligence...
Pendant que la planète part en brioche - et là, c'est terrifiant- nous nous faisons peur avec dix centimètres de neige en Beauce ou -4° à Marseille.
Mes ancêtres auvergnats, qui allaient à l'école en galoches par -15°, doivent se gondoler dans leur tombe.
Pour ne pas ête en reste, je tiens à lancer une alerte au virus de la grippe crétinique (H1neuneu), particulièrement virulent cet hiver. Si un de vos proches tient des propos tels que "Il fait plus chaud au soleil qu'à l'ombre...avant de descendre il faut monter... ce glaçon est particulièrement gelé... nous sommes déjà le 18 janvier : février sera tôt cette année...", composez tout de suite le numéro d'urgence !
Chers petits vampires lecteurs, comme aujourd'hui est le demain d'hier* vous aurez compris que ce billet est une remise en jambes et que je viens de terminer les retouches de mon dernier roman, titré Les marches du ciel, jusqu'à nouvel ordre.
*Aphorisme inepte et totalement gratuit.
Le livre s'achève sur un tableau de températures dans lequel la maximale est de 5° et la plus basse de -46,4°. La moyenne du mois d'octobre (époque de bains de mer en Méditerranée) est de -18,3°...
Alors, quand j'entends à la radio "Attention, grand froid, l'exposition à des températures très basses comporte des risques pour la santé..." et qu'il fait -12° à Stasbourg, je glousse ! Je sais, c'est sot (vous remarquez l'élégance de cette formule) mais la stupidité est parfois la soupape de l'intelligence...
Pendant que la planète part en brioche - et là, c'est terrifiant- nous nous faisons peur avec dix centimètres de neige en Beauce ou -4° à Marseille.
Mes ancêtres auvergnats, qui allaient à l'école en galoches par -15°, doivent se gondoler dans leur tombe.
Pour ne pas ête en reste, je tiens à lancer une alerte au virus de la grippe crétinique (H1neuneu), particulièrement virulent cet hiver. Si un de vos proches tient des propos tels que "Il fait plus chaud au soleil qu'à l'ombre...avant de descendre il faut monter... ce glaçon est particulièrement gelé... nous sommes déjà le 18 janvier : février sera tôt cette année...", composez tout de suite le numéro d'urgence !
Chers petits vampires lecteurs, comme aujourd'hui est le demain d'hier* vous aurez compris que ce billet est une remise en jambes et que je viens de terminer les retouches de mon dernier roman, titré Les marches du ciel, jusqu'à nouvel ordre.
*Aphorisme inepte et totalement gratuit.
vendredi 16 décembre 2016
COUCOU !
Chers petits vampires lecteurs, voilà plus d'une quinzaine que je vous tiens au régime sec et j'imagine que vos quenottes sont assoiffées de chair des mots. Encore un peu de patience, bientôt les premières pages et le titre de mon dernier roman (suite de Hier, la Terre pour les afficionados) vous serons révélés !!!
Comme il m'est difficile de vous souhaiter de bonnes fêtes sans vous offrir un amuse-gueule, voici deux pensées et un jeux de mots qu'Alain Finkielkraut, avec l'humour qui le caractérise, va certainement apprécier...
Pour goûter la pulpe du monde il faut abandonner les nourritures frelatées du consumérisme tyrannique. (Pour les mous et les délicats du bulbe, je ne fournis pas l'aspirine...)
Villa Tivoli, près de Rome : un de ces endroits où il apparaît évident que l'art des jardins et de l'eau est un signe de civilisation.
Vous aurez remarqué comme les caractères italiques donnent à mes fadaises un air très comme il faut ; prenez-en de la graine mes chers petits vampires et à ceux d'entre vous qui projetteraient de se marier en 2017 je dis Noces feras-tu *?
* Voici la preuve qu'il n'y a pas de limite à l'indigence dans les jeux de mots.
Comme il m'est difficile de vous souhaiter de bonnes fêtes sans vous offrir un amuse-gueule, voici deux pensées et un jeux de mots qu'Alain Finkielkraut, avec l'humour qui le caractérise, va certainement apprécier...
Pour goûter la pulpe du monde il faut abandonner les nourritures frelatées du consumérisme tyrannique. (Pour les mous et les délicats du bulbe, je ne fournis pas l'aspirine...)
Villa Tivoli, près de Rome : un de ces endroits où il apparaît évident que l'art des jardins et de l'eau est un signe de civilisation.
Vous aurez remarqué comme les caractères italiques donnent à mes fadaises un air très comme il faut ; prenez-en de la graine mes chers petits vampires et à ceux d'entre vous qui projetteraient de se marier en 2017 je dis Noces feras-tu *?
* Voici la preuve qu'il n'y a pas de limite à l'indigence dans les jeux de mots.
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