Au musée de Philadelphie on peut admirer La mariée mise à nu par ses célibataires même, de Marcel Duchamp ; depuis peu nous avons mieux : Le président mis à nu par deux journalistes... Pas plus qu'il n'est légitime de vouloir qu'une dentiste soit une bombe sexuelle, nous n'attendons d'un chef d'état qu'il nous ouvre les portes de son arrière-cuisine ; qu'il tienne ses engagements et fasse avancer le paquebot France, ce sera déjà bien.
Pour ceux qui, attirés par la lumière bleue, auraient regardé leur petite lucarne jeudi dernier, ils auront pu assister à une réunion de matous ; on aurait pu croire, dans un premier temps, qu'ils tournaient autour de la chatte blonde, mais leurs feulements énamourés allaient vers une certaine Marianne, pulpeuse pétroleuse qui sévit sur les grands boulevards.
Du côté de ces félins de droite ça miaule autant que ça griffe...
Nous avons noté le regard bleu d'un siamois gris, qui ce soir-là a fait patte de velours et qui, depuis, a égratigné le vieux chattemite, un peu pelé du chef, qui nous la joue "matou zen". Il a ensuite cinglé le chat nerveux, ancien chef de la bande, qui s'épuise en efforts inouïs pour ne pas lacérer ses congénères. Enfin, il s'en est pris à un mistigri aux sombres sourcils, mais il devrait se méfier car celui-là a des petits airs de chien, Droopy pour ne pas le nommer.
Nous avons été frappés -et eux aussi- par le grippeminault meldois qui avance le dos rond en mordillant tous ceux qui passent à sa portée : cela pourrait finir par quelques oreilles déchirées !
Pour finir ce tour d'horizon nous avons dûment apprécié la prestation d'un raminogrobis, patelin mais finaud, qu'on aurait vu miauler à la manif pour tous.
Ce bulletin de l'OJI ne serait pas complet si nous passions sous silence la remarquable proposition de M. Juppé, à savoir limiter les mandats syndicaux à deux et amener ces représentants des salariés à travailler au moins 50% de leur temps. Cela relève d'un système de pensée tellement lumineux qu'il nous semble judicieux de l'appliquer aux hommes politiques : deux mandats maximum, et seulement après avoir effectué 50% d'une carrière professionnelle classique. Ce serait un gain d'efficacité faramineux et un progrès digne de ce siècle supersonique !
Amis sportifs, je suis le seul intellectuel 50% sportif;
amis intellectuels, je suis le seul sportif 50% intellectuel;
amis cons, allez surfer ailleurs;
amis, jeunes ou vieux, qui ne voulez pas mourir idiots, venez me rendre une petite visite de temps en temps.
amis intellectuels, je suis le seul sportif 50% intellectuel;
amis cons, allez surfer ailleurs;
amis, jeunes ou vieux, qui ne voulez pas mourir idiots, venez me rendre une petite visite de temps en temps.
mardi 18 octobre 2016
vendredi 14 octobre 2016
NOUVELLES DE PEU
Jésumarijosef, nous vivons vraiment dans un monde formidable !
Comment ne pas brûler d'optimisme quand la perspective d'être harrypotterisé puis halloweenisé se dessine sous nos faces ébaubies !
Pour ma part je nage dans le bonheur depuis que j'ai appris qu'un cercueil en carton est à présent disponible ; avec mon adresse sur le couvercle et quelques jolis timbres je constituerai un paquet-poste qui m'autorisera un voyage post-mortem que, vu le managériat actuel des P&T, j'espère assez long. Comme je prévois d'être incinéré, Saint-Pierre me pardonnera ce retard à l'allumage...
Une nouvelle heureuse : le record mondial de la plus grosse citrouille a été pulvérisé. En effet, une cucurbitacée belge vient d'approcher les 1200 kilos. Cela force le respect. Quant à moi, pour le concours de la plus grosse cougourde, je connais une tapée de candidates...
Autre information qui m'a particulièrement rasséréné : après une baisse préoccupante, le nombre des grandes fortunes est remonté à 1400. Toutefois, on note un effritement des revenus et je remarque, avec un soupçon d'inquiétude, que les avoirs de Mme Bettancourt culminent à 36 milliards. On n'en est pas encore à servir des nouilles avec le caviar, mais je lui conseillerais la circonspection, à défaut de prudence.
Petit paragraphe d'indignation ; j'ai modérément apprécié que le dernier cyclone ait été appelé Matthew. Mon patronyme, même en version anglaise, ne devrait pas servir à ce genre de turlupinade. Il ne manquerait plus que de nommer le prochain Daniel !
Enfin, quelques nouvelles de ma philosophe préférée, K.K. -et sa poitrine très situationniste- sauvagement volée dans un hôtel parisien. Il paraît qu'elle se remet difficilement du vol de sa bague, une pacotille de 4 millions de dollars. Les voleurs auraient dû venir chez moi : il doit traîner quelque part un billet de 50 euros, dans une enveloppe.
Bon, pour ce qui est de mon morey je l'ai dans l'os (...la tendinite à l'épaule) mais je me casse dans mon salon, à l'abri de la pluie, pour relire le livre de Nabilla, Trop vite, histoire d'en rester au chapitre philosophie. DMOS
Comment ne pas brûler d'optimisme quand la perspective d'être harrypotterisé puis halloweenisé se dessine sous nos faces ébaubies !
Pour ma part je nage dans le bonheur depuis que j'ai appris qu'un cercueil en carton est à présent disponible ; avec mon adresse sur le couvercle et quelques jolis timbres je constituerai un paquet-poste qui m'autorisera un voyage post-mortem que, vu le managériat actuel des P&T, j'espère assez long. Comme je prévois d'être incinéré, Saint-Pierre me pardonnera ce retard à l'allumage...
Une nouvelle heureuse : le record mondial de la plus grosse citrouille a été pulvérisé. En effet, une cucurbitacée belge vient d'approcher les 1200 kilos. Cela force le respect. Quant à moi, pour le concours de la plus grosse cougourde, je connais une tapée de candidates...
Autre information qui m'a particulièrement rasséréné : après une baisse préoccupante, le nombre des grandes fortunes est remonté à 1400. Toutefois, on note un effritement des revenus et je remarque, avec un soupçon d'inquiétude, que les avoirs de Mme Bettancourt culminent à 36 milliards. On n'en est pas encore à servir des nouilles avec le caviar, mais je lui conseillerais la circonspection, à défaut de prudence.
Petit paragraphe d'indignation ; j'ai modérément apprécié que le dernier cyclone ait été appelé Matthew. Mon patronyme, même en version anglaise, ne devrait pas servir à ce genre de turlupinade. Il ne manquerait plus que de nommer le prochain Daniel !
Enfin, quelques nouvelles de ma philosophe préférée, K.K. -et sa poitrine très situationniste- sauvagement volée dans un hôtel parisien. Il paraît qu'elle se remet difficilement du vol de sa bague, une pacotille de 4 millions de dollars. Les voleurs auraient dû venir chez moi : il doit traîner quelque part un billet de 50 euros, dans une enveloppe.
Bon, pour ce qui est de mon morey je l'ai dans l'os (...la tendinite à l'épaule) mais je me casse dans mon salon, à l'abri de la pluie, pour relire le livre de Nabilla, Trop vite, histoire d'en rester au chapitre philosophie. DMOS
mardi 11 octobre 2016
SYNDROME DU DODO-NAURU
Après la Parabole du brochet qui n'a pu qu'impressionner l'excellent Michel Onfray, voici le Syndrome du dodo-Nauru qui ne saurait laisser indifférent l'éminent Alain Finkielkraut. Je dis bien syndrome puisque les deux cas que je cite sont bien la manifestation d'une maladie mentale tapie dans l'esprit humain.
Dans les
îles Mascareignes de l’Océan indien vivaient les dodos, ou drontes. Ce bon gros
volatile de la taille d’un dindon *, pataud, incapable de voler, fut découvert
sur l’île Maurice par des marins hollandais en 1598. Il faut admettre qu’un
beau dodo rôti à la broche, c’était tentant ! Capture facile, viande
abondante, pourquoi se priver ? Malgré tout, qu’auriez-vous fait au moment
où il ne restait que quelques couples ; comme les gens du 18ème
siècle, les manger jusqu’à la dernière cuisse ? Qu’a pu penser celui qui
l’a croquée ? Si vous voulez voir un dodo aujourd’hui il vous reste les
livres ou les musées (Londres, Copenhague, Prague).
Nauru**,
appelée aussi l’ile plaisante, c’est 21 km2 de paradis dans le Pacifique sud [Micronésie],
jusqu’au jour où l’on découvre puis exploite le phosphate de son sous-sol. L’exploitation
commence en 1907 et fait de Nauru un des plus riches pays du monde ; à partir de 1986 le gisement décline, les
cours du phosphate baissent : exploitation sans freins, dépenses
somptuaires, la république de Nauru –créée en 1968- dépose le bilan en 2004. Il
n’y a plus d’argent, plus de terre arable, quasiment plus d’arbres ; les
habitants, presque tous obèses, regardent leur île au neuf dixième dévastée, leurs 4x4
et leurs bus qui rouillent, leur banque inutile, leur futur laminé.
Voilà ; pour moi ces deux exemples sont l'illustration absolue de la sagesse humaine, sur laquelle comptent les acteurs de la COP 21 pour bâtir un monde meilleur. Nous verrons bien...
*Jusqu'à 1m pour 10 à 23kg.
** Plus petit état du monde.
*Jusqu'à 1m pour 10 à 23kg.
** Plus petit état du monde.
lundi 10 octobre 2016
LES ÉCONOMYSTES
Voilà un moment que l'envie me titille de changer une orthographe : je brûle d'écrire les économystes.
Pourquoi ?
Bien qu'elle se pousse du col en espérant qu'on la prenne pour une science dure, l'économie reste une science humaine, soumise à de multiples aléas qui rendent incertaines toutes solutions proposées et toutes prévisions. J'aurai la charité de ne pas rappeler les vertigineux plantages de nombreux spécialistes à l'époque de la crise des subprimes ; un historien qui se serait dix fois moins trompé aurait été cloué au pilori et considéré comme la honte de la profession.
On peut penser que, comme l'histoire, la science économique a une belle capacité d'analyse, mais dès qu'elle prétend soigner ou prédire elle s'aventure, et finit par nous mystifier.
Plus grave, certains de ses séides la pratique comme une religion, la sacralisent, la mettant bien au-dessus des enjeux sociaux et environnementaux. Ils tombent alors dans l'aveuglement de l'économystique.
L'économie n'est qu'un instrument, indispensable, qu'il faudrait peut-être remettre à sa juste place, comme internet ou la robotisation. Il n'y a là-dessous aucun dieu caché, aucun mystère terrifique, pas plus qu'il n'y a une science exacte dont les oracles seraient sacrés.
Bien entendu, en tant que pratiquant d'une science molle (les Lettres) je devrais la jouer modeste, cependant les romanciers ont au moins ce mérite qu'ils ne se cachent pas de produire des mystifications séduisantes.
Sans rapport : en écrivant cet article j'aperçois l'enveloppe bleue de mon prochain test de dépistage du cancer colorectal et je ne peux échapper à une crise instantanée de dégénérescence motsculaire*. A la place d'hemoccult je lis des mots cultes. Incurable !
*Voir l'article DEGENERESCENCE du 4/12/2015.
Pourquoi ?
Bien qu'elle se pousse du col en espérant qu'on la prenne pour une science dure, l'économie reste une science humaine, soumise à de multiples aléas qui rendent incertaines toutes solutions proposées et toutes prévisions. J'aurai la charité de ne pas rappeler les vertigineux plantages de nombreux spécialistes à l'époque de la crise des subprimes ; un historien qui se serait dix fois moins trompé aurait été cloué au pilori et considéré comme la honte de la profession.
On peut penser que, comme l'histoire, la science économique a une belle capacité d'analyse, mais dès qu'elle prétend soigner ou prédire elle s'aventure, et finit par nous mystifier.
Plus grave, certains de ses séides la pratique comme une religion, la sacralisent, la mettant bien au-dessus des enjeux sociaux et environnementaux. Ils tombent alors dans l'aveuglement de l'économystique.
L'économie n'est qu'un instrument, indispensable, qu'il faudrait peut-être remettre à sa juste place, comme internet ou la robotisation. Il n'y a là-dessous aucun dieu caché, aucun mystère terrifique, pas plus qu'il n'y a une science exacte dont les oracles seraient sacrés.
Bien entendu, en tant que pratiquant d'une science molle (les Lettres) je devrais la jouer modeste, cependant les romanciers ont au moins ce mérite qu'ils ne se cachent pas de produire des mystifications séduisantes.
Sans rapport : en écrivant cet article j'aperçois l'enveloppe bleue de mon prochain test de dépistage du cancer colorectal et je ne peux échapper à une crise instantanée de dégénérescence motsculaire*. A la place d'hemoccult je lis des mots cultes. Incurable !
*Voir l'article DEGENERESCENCE du 4/12/2015.
vendredi 7 octobre 2016
COMMENT MAIGRIR
Voici un régime qui va vous faire perdre du poids à coup sûr sans faire maigrir votre porte-monnaie. Je le tiens d'un ami yogi qui, du point de vue de la minceur, peut en remontrer aux stockfishs et aux mannequins anorexiques.
Il suffit de s'alimenter de la façon suivante : trois noisettes le matin, trois dattes à midi, trois pruneaux le soir*1, eau à volonté, et ce, tout le temps qui sera nécessaire pour que vous ressembliez à une statue de Giacometti.
Si au bout d'un an vous n'êtes pas mort(e) recommencez à vous alimenter un peu plus copieusement. Par exemple, le midi passez à six dattes ET une poignée d'amandes.
Autres façons de maigrir :
-courir vingt kilomètres chaque matin
-se déguiser en mammouth puis aller voir M. Allègre, il se fera un plaisir de vous dégraisser
-boire à jeun un cocktail composé, à parts égales, de larmes de vierge afghane, de rosée récupérée sur un coussin de belle-mère*2, d'urine de poisson-chat et de mort subite comme excipient
-je ne conseille l'anneau gastrique qu'aux rouquines si elles ont le clin d'oeil honnête (le fameux "franc clin, de l'anneau rousse svelte", jeu de mots à trois balles).
-ne pas lire fidèlement mon blog yadupeku? ou ne lui faire aucune publicité : vous serez sûr(e) de m'aigrir...
Du même auteur :
Comme un maigre, rire ( Livre sur l'art de se tenir les côtes quand elles sont bien apparentes)
Comme en maigre ire (Autofiction sur mes petites colères)
Annexe :
Comment m'écrire labesse06@gmail.com
*1 On peut les remplacer par des olives à condition de ne pas sucer le noyau trop longuement.
*2 Le cactus évidemment ; laissez belle-maman tranquille !
Il suffit de s'alimenter de la façon suivante : trois noisettes le matin, trois dattes à midi, trois pruneaux le soir*1, eau à volonté, et ce, tout le temps qui sera nécessaire pour que vous ressembliez à une statue de Giacometti.
Si au bout d'un an vous n'êtes pas mort(e) recommencez à vous alimenter un peu plus copieusement. Par exemple, le midi passez à six dattes ET une poignée d'amandes.
Autres façons de maigrir :
-courir vingt kilomètres chaque matin
-se déguiser en mammouth puis aller voir M. Allègre, il se fera un plaisir de vous dégraisser
-boire à jeun un cocktail composé, à parts égales, de larmes de vierge afghane, de rosée récupérée sur un coussin de belle-mère*2, d'urine de poisson-chat et de mort subite comme excipient
-je ne conseille l'anneau gastrique qu'aux rouquines si elles ont le clin d'oeil honnête (le fameux "franc clin, de l'anneau rousse svelte", jeu de mots à trois balles).
-ne pas lire fidèlement mon blog yadupeku? ou ne lui faire aucune publicité : vous serez sûr(e) de m'aigrir...
Du même auteur :
Comme un maigre, rire ( Livre sur l'art de se tenir les côtes quand elles sont bien apparentes)
Comme en maigre ire (Autofiction sur mes petites colères)
Annexe :
Comment m'écrire labesse06@gmail.com
*1 On peut les remplacer par des olives à condition de ne pas sucer le noyau trop longuement.
*2 Le cactus évidemment ; laissez belle-maman tranquille !
mardi 4 octobre 2016
FRANGLAIS 4
Aaah, les cuistres, les jocrisses, les bachi-bouzouks ! Bateleurs télévisuels, animateurs radios snobinards, vous tartinez votre logorrhée de work in progress... Que Belzébuth m'asticote les arpions, ça vous arracherait les amygdales de dire oeuvre en cours ou, mieux encore, oeuvre en chantier. Pour pas une syllabe de plus !
À VOMIR
Sur la plage, suite à un bain roboratif, je me laissais sécher au soleil de fin d'après-midi en feuilletant le dernier Télérama, illuminé par le visage d'Higelin. A la page des programmes d'hier (lundi 3 septembre) je me mets à lire un article El Sicario, room 164, attiré par les trois T (émission passionnante) et le mot principal qui me rappelle les sicaires de l'Antiquité. Vieux professeur de Lettres j'imagine déjà une émission sur les Zélotes, d'autant plus que le documentaire passe sur Arte.
Ma lecture ne tarde pas à me glacer ; il s'agit du témoignage d'un tueur à la solde d'un narcotrafiquant mexicain. Quand j'arrive à "...par quels moyens on exacerbe sa [la victime] souffrance sans la laisser fuir dans la mort" je décroche. Je pose la revue et regarde la mer splendide, la lumière chaude de 17 heures. Mais le mal est fait : une boule germe dans mon ventre et envahit jusqu'à ma gorge.
Je ne suis pourtant pas un "gentil" garçon : j'étais rugueux dans les sports collectifs, violent quand on m'agressait. Malgré tout, cet homme qui torture et tue m'est aussi étranger qu'une éventuelle créature extra-terrestre.
Je suis honteux de partager mon humanité avec des gens comme lui, sans m'empêcher de penser que la violence et le sadisme sont, comme des maladies silencieuses, tapis au fond de nous-mêmes. L'honneur de la civilisation c'est de ne pas les laisser se déclarer, ou de les sublimer.
Pour moi, celui qui s'abaisse à ces ignominies n'est plus un humain ; j'ai plus d'estime pour un chien ou une truite de mon ruisseau auvergnat.
Ma lecture ne tarde pas à me glacer ; il s'agit du témoignage d'un tueur à la solde d'un narcotrafiquant mexicain. Quand j'arrive à "...par quels moyens on exacerbe sa [la victime] souffrance sans la laisser fuir dans la mort" je décroche. Je pose la revue et regarde la mer splendide, la lumière chaude de 17 heures. Mais le mal est fait : une boule germe dans mon ventre et envahit jusqu'à ma gorge.
Je ne suis pourtant pas un "gentil" garçon : j'étais rugueux dans les sports collectifs, violent quand on m'agressait. Malgré tout, cet homme qui torture et tue m'est aussi étranger qu'une éventuelle créature extra-terrestre.
Je suis honteux de partager mon humanité avec des gens comme lui, sans m'empêcher de penser que la violence et le sadisme sont, comme des maladies silencieuses, tapis au fond de nous-mêmes. L'honneur de la civilisation c'est de ne pas les laisser se déclarer, ou de les sublimer.
Pour moi, celui qui s'abaisse à ces ignominies n'est plus un humain ; j'ai plus d'estime pour un chien ou une truite de mon ruisseau auvergnat.
lundi 3 octobre 2016
DEUX FOIS RIEN
Bientôt, dans le Cabinet de curiosités du Dr. M., une série d'articles passionnants qui vont laisser Goûtgueule loin derrière ; le premier sera titré COMMENT MAIGRIR.
Au chapitre politique on est en plein cinéma : vous aurez noté que ça défouraille à tout va, c'est Rififi à Paname. Comme dans les Tontons flingueurs les bastos volent bas mais je trouve que ça manque de gueule à la Blier, à la Ventura. Il y a juste Sarkozy qui me rappelle un peu Jean Lefebvre.
Au chapitre politique on est en plein cinéma : vous aurez noté que ça défouraille à tout va, c'est Rififi à Paname. Comme dans les Tontons flingueurs les bastos volent bas mais je trouve que ça manque de gueule à la Blier, à la Ventura. Il y a juste Sarkozy qui me rappelle un peu Jean Lefebvre.
samedi 1 octobre 2016
INFOX et OJI
A tout hasard je signale, à ceux qui n'auraient pas lu mon article du 15 février 2016, que je réclame la paternité du mot infox (pour information toxique) ainsi que de l'OJI (Observatoire du Jobastron International, qui offre une analyse acérée de la vie politique).
Par ailleurs, je me demande comment aucun rédacteur en chef n'a, jusqu'à présent, repéré ce blog ; si vous en connaissez un, prenez-le par la manche et convainquez-le de me contacter avant que je ne mange les pissenlits par la racine.
Par ailleurs, je me demande comment aucun rédacteur en chef n'a, jusqu'à présent, repéré ce blog ; si vous en connaissez un, prenez-le par la manche et convainquez-le de me contacter avant que je ne mange les pissenlits par la racine.
TROIS FEUILLES D'AUTOMNE
Chers petits vampires lecteurs, attention ! Aujourd'hui j'ai mes humeurs : la lecture aura un fond d'acidité.
Je ne pronostique rien pour ne pas rejoindre la multitude des prophètes ratés, des Philippulus aux petits bras, mais si, par malheur, plusieurs autres et moi (zécolos) avons raison l'avenir sera cruel.
J'entends souvent parler de "quête de sens" : velléité paradoxale quand on voit les efforts de certains pour ôter au monde tout pittoresque, toute poésie, toute magie. A moins que vous ne considériez que Disney "réenchante" le monde !
Je vous l'avais bien dit le 6 septembre : ça va saigner ! Ainsi, Buisson est sorti du bois pour tirer à vue sur le marcassin Sarkozy ; Coppé, planqué derrière un bosquet, en a profité pour lui expédier une décharge de chevrotines dans le dos. Elle est pas belle la vie !!!
Je ne pronostique rien pour ne pas rejoindre la multitude des prophètes ratés, des Philippulus aux petits bras, mais si, par malheur, plusieurs autres et moi (zécolos) avons raison l'avenir sera cruel.
J'entends souvent parler de "quête de sens" : velléité paradoxale quand on voit les efforts de certains pour ôter au monde tout pittoresque, toute poésie, toute magie. A moins que vous ne considériez que Disney "réenchante" le monde !
Je vous l'avais bien dit le 6 septembre : ça va saigner ! Ainsi, Buisson est sorti du bois pour tirer à vue sur le marcassin Sarkozy ; Coppé, planqué derrière un bosquet, en a profité pour lui expédier une décharge de chevrotines dans le dos. Elle est pas belle la vie !!!
Inscription à :
Articles (Atom)